2 septembre 2026 / Lancement
Château Trente-DeuxDeux rituels, une même occasion
Trilobe n’a jamais mis en bouteille le moindre vin. Mais nous en avons apprécié plus d’un.
Et il existe un terroir commun, une même exigence répétée jusqu’à devenir signature.
Il y a un an, naissait Trente-Deux, notre première collection conçue, développée, fabriquée, décorée et assemblée à Paris.
Aujourd’hui, Trilobe dévoile Château Trente-Deux. Cette édition marque une rencontre entre deux savoir-faire français, qui partagent le même goût du temps, autour d’un cadran lie-de-vin. Pourtant, ici, le temps ne se mesure pas en millésimes, mais en heures, avec un sens aigu du plaisir partagé.

Le millésime, Trente-Deux
Trente-Deux n’a jamais été un simple numéro.
C’est l’adresse de notre atelier parisien. C’est aussi le nom de code qui a accompagné le développement de notre première collection Manufacture.
Un millésime nait lorsqu’un nombre cesse d’être une référence pour devenir une année dont on se souvient. Une année désormais indissociable de ce qu’elle a vu naître.
Château Trente-Deux est le nôtre.
La récolte qui a habillé Trente-Deux de bordeaux et l’a liée à un autre artisanat français.

Le terroir
Avant de répondre à un vigneron, un vin répond à son terroir.
Le nôtre se trouve au cœur du quartier de l’Opéra, à Paris. À quelques pas de la place Vendôme et du Palais-Royal, sous les mêmes arcades qui accueillirent autrefois de grands noms de l’horlogerie française comme Le Roy, Berthoud ou Lepaute.
Un terroir peut voyager dans son nom. Jamais dans sa nature. Déplacez un vignoble et vous perdez ce qui faisait sa valeur. Il en va de même pour un atelier.
Château Trente-Deux perpétue cette même logique de domaine. Tels des vignerons-récoltants, nous ne vendangeons que sur notre propre parcelle : une édition conçue, fabriquée, décorée et assemblée au sein de notre Manufacture parisienne.

La robe
Dans le vin, la couleur n’est pas une décoration. C’est une preuve de provenance.
Le cadran de Château Trente-Deux reprend un bordeaux profond, accordé non pas à un nuancier, mais à la teinte exacte d’un grand cru.
Une finition soleillée mate irradie du disque principal et lui donne des jambes, comme un vin qui marque sa robe aux parois de cristal en invitation à la dégustation.

Notes de dégustation
D’une belle présence au poignet, sans jamais céder à l’excès, le boitier révèle une architecture complexe composée de sept éléments, chacun fini individuellement. Trois étages chanfreinés, une lunette cannelée alternant poli miroir et satiné : autant de nuances qui rappellent les différentes strates d’un grand terroir, où chaque détail participe à l’équilibre de l’ensemble.
Au nez, on distingue la précision, celle d’une ligne de cornes satinée, suffisamment droite pour satisfaire la règle d’un œnologue.
En bouche, on savoure un chanfrein poli miroir, qui capte la lumière comme un grand tanin accroche le palais.
La note finale, longue, permet une réserve de marche de 42 heures.
Nul besoin de décanter, bien que nous comprendrions qu’on lui laisse le temps de respirer et de la désirer avant de la porter.
Garde recommandée : indéfinie. S’accorde parfaitement avec elle-même. Se déguste à toute heure et se porte de préférence au poignet.

La Cave
Notre Manufacture n’est pas une cave, mais elle en épouse les mêmes exigences : la maîtrise de la température et de l’hygrométrie, la patience et la conviction que rien ne doit quitter les lieux avant d’être prêt. Vu de l’extérieur, cela ressemble parfois à de l’entêtement.
Chaque mouvement X-Nihilo passe 400 heures de tests avant de sortir de notre atelier. À peu près le temps qu’un jeune vin met à trouver son équilibre en fût. À ceci près que le nôtre se mesure en isochronisme, pas en tanins.
Tous deux, on le remarquera, suivent leur propre calendrier, et ne répondent à celui de personne d’autre. Aucun raccourci n’a jamais fait un grand cru, ni un grand mouvement.